Comment faire la guerre aux particules fines?

Aurelie 23 décembre 2013 0
Comment faire la guerre aux particules fines?

Les pics de pollution aux particules fines se succédent dans les grandes villes, il est temps de réagir car ces particules sont très nocives pour la santé, surtout celle des plus petits et des plus âgés.

Notre santé en danger: actuellement, 96% des citadins européens sont exposés à des seuils de particules fines supérieurs aux normes de l’Organisation mondiale pour la Santé! Or il existe un lien entre les particules fines et le risque de cancer. Les particules fines pénètrent profondément dans les voies respiratoires, en entraînant avec elles allergènes, métaux lourds et autres hydrocarbures. Et plus elles sont fines, plus elles vont loin, entraînant une inflammation des alvéoles respiratoires et du système cardio-vasculaire.

Le diesel, de par le fait qu’il émet des particules très fines qui ne peuvent être retenues par les filtres posés sur les véhicules, fait tous les ans des dizaines de milliers de victimes en France. Or, c’est ce type de carburant qui est soutenu par le gouvernement français sous la pression des constructeurs automobiles. En 2012,  70,8%  du parc automobile français est composé de diesel (contre 9,9% il y a 30 ans). Résultat, les véhicules diesel rejettent 87% des particules émises par le trafic routier français contre moins de 10% pour les moteurs à essence. C’est le résultat d’une politique continue des autorités françaises depuis des années qui a rendu la fiscalité du gazole plus favorable que celle de l’essence. Le comble a été le bonus-malus « écologique » qui a clairement encourager à acheter des véhicules diesel.

Le taux de mortalité – du aux particules fines – estimée en Belgique est la plus élevée de l’Union européenne : près de 13 000 décès prématurés par an. La Belgique est en effet particulièrement polluée en poussières à cause de sa densité démographique, de son réseau routier très dense, de la composition de son parc routier – essentiellement des véhicules diesel – et de son industrie lourde.

Les excès de particules fines plus fréquents en hiver. Première raison: l’augmentation des émissions de polluants, du fait du transport et du chauffage. La seconde raison est d’ordre physique : en temps normal l’air chaud contenant les polluants s’élève dans les couches supérieures de l’atmosphère, plus froides et moins denses. En hiver, le sol se refroidit durant la nuit, et l’air à basse altitude est souvent plus chaud. Les polluants sont en quelques sortes « piégés » sous une chape d’air chaud.

Comment lutter contre la pollution atmosphérique? Une des solutions est la circulation alternée pour dimunuer de manière significative les émissions de ces particules.  Le principe suivant : les véhicules dont le numéro d’immatriculation est pair (respectivement impair) ne peuvent circuler que les jours pairs (respectivement impair). Une autre solution est de sitinguer le type de véhicules en circulation et de ne permettre celle-ci qu’a des véhicules qui respectent les dernières normes. Il s’agit bien évidemment aussi de privilégier la mobilité douce, à pied ou à vélo, les transports en commun.

Que faire pour préserver notre santé?  Eviter de se déplacer en voiture, ne pas faire d’efforts physiques violents, aérer les lieux des vie (20 à 30 minutes minimum par jour), plutôt le soir, s’éloigner des grands axes de circulation automobile et

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