Trois soeurs, du folk seventies, The Staves

Aurelie 26 avril 2015 0
Trois soeurs, du folk seventies, The Staves

Jessica, Camilla et Emily Staveley-Taylor sont anglaises, elles ont entre 25 et 31 ans, elles forment des harmonies parfaites, elles nous proposent un son intemporel… Leurs influences ? Les Beatles, Feist, la folk américaine de Crosby, Stills, Nash and Young et celle de Simon & Garfunkel. Des morceaux presque exclusivement vocaux, des envolées lyriques, douces et percutantes à la fois !

Extrait de leur interview sur www.soul-kitchen.fr

Qui écrit dans les Staves ? « Nous toutes ! »

Vos parents n’ont pas été trop inquiets quand ils ont appris que leurs filles allaient parcourir le monde une guitare et un ukulélé à la main ? « Non, ils savent que nous sommes là les unes pour les autres et que nous nous soutenons. Ils sont heureux et ils aiment ce que nous faisons. »

Qui a eu l’idée de monter ce groupe ? « C’est une décision que nous n’avons jamais prise. C’est venu tout seul. Au début vous chantez pour vos amis pour le plaisir, puis on vous appelle pour jouer dans des salles plus éloignées de la maison. Et à un moment, nous étions trop occupées à faire de la musique pour avoir un autre boulot.
Donc nous avons tout simplement continué à donner des concerts et à écrire des chansons. Et puis nous avons réalisé que nous étions des musiciennes à temps complet. »

Le titre de l’album, If I Was, a-t-il une signification particulière ? « Il fait référence à cet état que nous connaissons tous : lorsque tu veux être quelqu’un que tu n’es pas et que tu te mets à rêver « Que se passerait-il si j’étais dans une autre ville ? Si j’avais connu d’autres gens ? ». En même temps, beaucoup de chansons parlent d’acceptation de soi, de s’autoriser à être triste ou en colère. La phrase If I Was vient du premier morceau de l’album, Blood I Bled. C’était la première chanson que nous avons écrite d’ailleurs : elle exprime ce sentiment de vouloir avancer malgré les souffrances passées, laisser les angoisses derrière soi. »

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